DCG : programme, épreuves et conseils pour réussir l’examen du Diplôme de Comptabilité et de Gestion
Questionnaire DCG QCM Examen
Préparez-vous à l'examen du DCG (Diplôme de Comptabilité et de Gestion) avec des questions réalistes couvrant le droit des sociétés, la gestion financière, le management et la comptabilité approfondie. Ce simulateur reflète les épreuves écrites nationales organisées chaque année par le SIEC, idéal pour réviser efficacement avant la session officielle et progresser vers l'expertise comptable.
- Type
- QCM d'entraînement
- Quantité
- Non indiqué
- Autorité
- Service Inter-Académique des Examens et Concours (SIEC)
- Zone géographique
- France
- Procédure
- Examen national du Diplôme de Comptabilité et de Gestion (DCG), organisé chaque année
- Statut
- En cours
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Guide pour préparer l’examen du DCG
Le DCG (Diplôme de Comptabilité et de Gestion) est un diplôme national de l’enseignement supérieur, reconnu au grade de licence, qui ouvre la voie vers l’expertise comptable. Voici l’essentiel à connaître sur son organisation, ses épreuves et la manière de s’y préparer sereinement.
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Qu’est-ce que le DCG ?
Le DCG est un diplôme d’État de niveau bac+3 (180 crédits ECTS), placé sous l’autorité du ministère chargé de l’Enseignement supérieur. Il sanctionne des compétences en comptabilité, en droit, en gestion financière et en management, et constitue la première étape du parcours menant au Diplôme Supérieur de Comptabilité et de Gestion (DSCG) puis, à terme, au Diplôme d’Expertise Comptable (DEC). C’est donc un passage quasi obligé pour qui vise une carrière d’expert-comptable, de commissaire aux comptes, de contrôleur de gestion ou de responsable administratif et financier.
Le diplôme peut être préparé de plusieurs façons : en lycée ou en école (cursus en trois ans après le baccalauréat), à distance, en candidat libre, ou encore par la validation des acquis. Quelle que soit la voie suivie, les épreuves sont nationales et identiques pour tous les candidats.
Qui organise l’examen et où se renseigner ?
En France métropolitaine, les épreuves écrites du DCG sont organisées chaque année par le Service Inter-Académique des Examens et Concours (SIEC), qui gère l’ensemble du processus pour le compte du ministère : ouverture des inscriptions, convocations, organisation des salles d’examen, correction et publication des résultats. L’inscription se fait de manière dématérialisée via la plateforme Cyclades, sur laquelle chaque candidat doit créer un compte et déposer ses pièces justificatives avant la clôture. Pour la session 2026, le calendrier officiel prévoit une période d’inscription qui s’ouvre à la mi-janvier et se termine début mars ; il est recommandé de vérifier les dates exactes et les éventuelles spécificités académiques directement sur le site du SIEC, car les délais sont stricts et aucune régularisation tardive n’est en principe possible.
Les conditions pour s’inscrire
Le DCG est ouvert sans condition de diplôme préalable : il est possible de s’y présenter en candidat libre, y compris sans avoir suivi de formation dédiée, dès lors que les conditions d’âge et les pièces d’état civil requises sont réunies. Dans les faits, la grande majorité des candidats arrivent avec un baccalauréat (notamment la spécialité ou l’option gestion-comptabilité) ou poursuivent un parcours entamé en BTS, en IUT ou en licence. Certains diplômes ou unités déjà validées ailleurs peuvent donner lieu à des dispenses d’épreuves ; ces équivalences sont étudiées au cas par cas et il convient de se rapprocher du rectorat ou de l’établissement de rattachement pour connaître sa situation précise.
Le format et le contenu des épreuves
Le DCG se compose de treize unités d’enseignement (UE) obligatoires, auxquelles s’ajoute une UE14 facultative de langue vivante étrangère qui ne peut qu’apporter des points supplémentaires. Les grands blocs de compétences couverts sont, dans l’esprit du référentiel :
- les fondamentaux du droit, le droit des affaires (y compris le droit des sociétés), le droit social et le droit fiscal ;
- l’économie contemporaine ;
- la finance d’entreprise et le contrôle de gestion ;
- le management et les systèmes d’information de gestion ;
- la comptabilité et la comptabilité approfondie ;
- l’anglais des affaires et la communication professionnelle (cette dernière UE comportant une partie orale).
La plupart des épreuves se déroulent sous forme écrite, avec des cas pratiques, des questions de cours et, selon les UE, des questions à choix multiples destinées à vérifier rapidement la maîtrise des notions clés — un format que de nombreux candidats trouvent exigeant car il demande à la fois des réflexes rapides et une bonne mémorisation des règles de droit et des mécanismes comptables. Seule l’UE13 (communication professionnelle) comporte un oral, organisé après la série d’épreuves écrites.
Barème, notation et conditions de réussite
Chaque UE est affectée d’un coefficient 1 depuis la réforme du DCG entrée en vigueur en 2019, qui a mis fin aux anciens coefficients différenciés. Le diplôme est obtenu dès lors que la moyenne générale des notes, compensée entre les différentes UE, est égale ou supérieure à 10/20 — à condition qu’aucune note ne soit inférieure à 6/20 dans l’une des UE obligatoires, une note en dessous de ce seuil étant éliminatoire quelle que soit la moyenne générale. Une UE pour laquelle le candidat obtient 10/20 ou plus est en principe définitivement acquise (capitalisée), ce qui permet, en cas d’échec global, de ne repasser que les UE manquantes lors d’une session ultérieure plutôt que l’intégralité du diplôme.
Les frais d’inscription
Les droits d’inscription au DCG sont fixés chaque année par arrêté ministériel et réglés en ligne au moment de l’inscription sur Cyclades ; leur montant exact peut varier d’une session à l’autre et n’est pas systématiquement identique selon le statut du candidat (scolaire, candidat libre, redoublant sur certaines UE). Il est donc préférable de vérifier le tarif en vigueur directement sur la notice d’inscription officielle du SIEC publiée chaque année, plutôt que de se fier à un montant qui pourrait être obsolète.
Les résultats et la suite du parcours
Les résultats sont publiés par le SIEC après la correction de l’ensemble des épreuves, généralement au cours de l’été. En cas d’échec à une ou plusieurs UE, il est possible de se réinscrire l’année suivante en ne conservant que les épreuves non validées. En cas de réussite complète, le diplôme donne accès de plein droit à la poursuite d’études en DSCG, puis, après un stage professionnel de trois ans, à la présentation du DEC pour devenir expert-comptable.
Comment bien se préparer
Le DCG couvre un programme large et technique, où le droit des sociétés, la gestion financière, le management et la comptabilité approfondie demandent chacun une méthode de révision différente : apprentissage rigoureux des définitions et des mécanismes juridiques pour le droit, entraînement répété aux cas pratiques chiffrés pour la finance et la comptabilité, et capacité de synthèse pour le management. Quelques repères utiles pour organiser ses révisions :
- Repérer tôt les UE les plus fragiles grâce à des exercices blancs, afin de répartir le temps de révision en conséquence plutôt que de réviser toutes les matières à parts égales.
- S’entraîner régulièrement sur des questions types proches de ce qui tombe le jour de l’épreuve, pour prendre le réflexe de répondre vite et sans hésitation sur les notions de cours comme sur les automatismes de calcul.
- Travailler en conditions chronométrées pour ne pas se laisser surprendre par la durée des épreuves écrites.
- Revoir régulièrement les UE déjà « validées » dans les semestres précédents, car la logique de compensation récompense une solidité d’ensemble plutôt qu’un pic isolé sur une seule matière.
Un outil de type simulateur de questions, calqué sur l’esprit des épreuves nationales du SIEC, peut être un bon complément à ce travail : il permet de tester régulièrement ses connaissances sur le droit des sociétés, la gestion financière, le management et la comptabilité approfondie, de repérer ses points faibles avant la session officielle, et de prendre le rythme attendu le jour J — sans remplacer, bien sûr, un travail de fond sur les cours et les cas pratiques.